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Article de la ville sur notre coach Loic Geiler.

Publié il y a 2 mois par

Article de la ville sur notre coach Loic Geiler.

CONFINEMENT ET ÉTÉ STUDIEUX ET FRUCTUEUX POUR LOÏC GEILER

S’il en est un qui a su utiliser de façon efficiente son temps pendant les deux mois de confinement entre la mi-mars et la mi-mai, c’est bien lui ! Loïc Geiler, coach de l’équipe professionnelle de volley de Fréjus, au “chômage technique“ pendant les deux mois du confinement et du fait d’une saison 2019-2020 avortée, n’en a pas moins gardé le contact avec ses joueurs.

Établissant, avec le préparateur physique Jean Sengès, tout un programme d’entretien physique et musculaire de sorte qu’au retour à l’entraînement le 18 août dernier, les volleyeurs fréjusiens n’avaient jamais paru aussi affûtés. Pas un gramme de trop et un physique au top. « Il fallait les garder sous pression, ne pas les “lâcher dans la nature“ au risque de connaître, après une aussi longue “inactivité“, des pépins physiques à la reprise de la saison. »

Tchat avec “the best
coaches in the world“

Mais Loïc n’est pas uniquement resté en contact avec ses joueurs. Tout en travaillant sur le nouveau club – le volley a quitté le giron amséliste pour prendre son indépendance sous l’appellation de Fréjus Var Volley – avec le nouveau triumvirat (Alex Bonnard, Olivier Conte, Fabrice Casabianca) et, une fois l’assurance de repartir en Ligue B, sur les contours du nouvel effectif, celui qui fut élu meilleur entraîneur de la Ligue B par ses pairs lors de la saison 2018-2019, a échangé avec de nombreux entraîneurs.

« Je fais partie d’un groupe sur les réseaux qui m’a permis de discuter et échanger avec ce qui se fait de mieux dans le cercle des entraîneurs du monde entier. Ç’a été très fructueux, très intéressant. »

Surtout, Loïc Geiler, appelé par Cédric Énard pour le seconder à la tête de la sélection estonienne (avec encore le Finlandais Oliver Lüütsepp), est parti six semaines pour un stage avec l’équipe nationale dans ce petit pays d’Europe du Nord (1,2 million d’habitants), ex-république balte aux côtés de ses voisins lettons (avec qui l’Estonie partage une frontière au sud) et lituaniens, sur les bords de la mer Baltique. Très exactement à Tartu, 2e ville du pays derrière la capitale Tallinn, à quelque 200 kilomètres au sud-est de cette dernière.

Outre un dépaysement garanti – « la densité y est de 27 habitants au km2, à peine plus qu’un département comme la Lozère ici, en France, c’est dire si les espaces semblent infinis » –, Loïc y a surtout partagé un très fort moment dans ce qui est encore sa jeune carrière d’entraîneur.

Préparer la qualif’
pour l’Euro 2021

« Le but de ce stage était de faire un large tour d’horizon, avec Cédric, du potentiel joueurs qui constitueront la base de la sélection aux championnats d’Europe l’an prochain. »

Car, si l’Estonie n’est certes que le 158e pays sur la planète terre, elle est en comparaison une bonne petite nation du volley européen (y compris chez les féminines).

Quelques Estoniens font ou ont même fait les beaux jours de clubs de l’élite tricolore : Marrti Juhkami, alors rennais, sacré meilleur joueur de Ligue B en 2015-16 , l’attaquant Oliver Venno, également passé par Rennes, du pointu (blessé et absent pour ce stage) Renee Teppan, MVP du championnat polonais en 2018, Poitevin la saison suivante, tout comme Andri Aganits, l’ancien joueur de Chaumont Hindrek Pulk (lui aussi blessé) ou encore Tom Svans, central qui jouait à Saint-Nazaire la saison passée, où il sera remplacé cette saison par son compatriote Henri Treial

Le championnat d’Europe
“at home“

« Nous avons vu pas moins de 27 joueurs, disputé plusieurs tests contre la Finlande ou encore la Lettonie, continue Loïc Geiler. Le seul bémol aura été cette fin en queue de poisson, avec nos deux forfaits contre la Pologne. » À quelques heures de gagner le pays champion du monde, face à qui deux matches amicaux étaient programmés, les joueurs estoniens, avertis de la recrudescence de cas de contaminations au Covid-19, ont préféré déclarer forfait et ne pas effectuer ce voyage jugé à risques.

 

Pour autant, pas de regrets pour le coach fréjusien, qui a encore emmagasiné beaucoup d’informations au cours de ce stage. Et qui lui serviront à coup sûr tout au long de cette saison avec le Fréjus Var Volley… avant de « repartir quatre mois l’été prochain, se préparer pour l’Euro ».

Ah, pour la petite histoire, après la France l’année passée, cette prochaine compétition sera organisée en 2021 (12 -> 26 septembre) dans quatre pays, au rang desquelles, avec la Finlande, la Pologne et la République tchèque, figure une certaine… Estonie !

54fa0a9d-94ee-44d4-94fb-1b14b8f0fb02-1280-px.jpg Photos © Loïc Geiler et fédération estonienne de volley-ball

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